L'assurance maladie rembourse à tort 10 millions d'euros...
L'Assurance maladie
L'Assurance maladie rembourse à tort 10 millions d'euros à cause d'un bug informatique
15/11/07 - C'est ce qu'affirme Le Parisien dans son édition du 13 novembre. L'affaire déjà ancienne avait été révélée par le Canard enchaîné du 14 février 2007 dans un article intitulé "la Sécu payait deux fois les cliniques", mais sans que l'ampleur des sommes soit alors connue. Désormais, on sait que le "plantage" informatique a été massif avec une facture totale qui s'élèverait à 10 millions d'euros. Le journal explique qu'"un logiciel déficient a provoqué des remboursements indus de soins en faveur de cliniques privées et au détriment de caisses d'assurance maladie". Et que ce cafouillage d'ampleur est la conséquence de la mise en place en 2001 d'un logiciel de télétransmission destiné à remplacer le format papier des demandes de remboursement"
Autre petit soucis pour l'informatique de la CNAMTS, l'adaptation des systèmes permettant le remboursement à 100 % des génériques dans le régime local d'Alsace-Moselle à compter du 1er octobre. C'est le Quotidien du médecin (13-11) qui rapporte les propos du président du conseil du régime local. Une mesure décidée en décembre 2005 de supprimer totalement le ticket modérateur sur cette classe de médicaments a reçu le feu vert du gouvernement en mars 2007. "La conjonction du tiers payant et du remboursement à 100 % peut donner un sacré coup d'accélérateur à la promotion des génériques", explique au "Quotidien" Daniel Lorthiois. Malheureusement, la CNAM na pas réussi à respecter l'échéance au 1er octobre fixée pour l'adaptation des logiciels informatiques. "A la caisse nationale, on plaide pourtant « non coupable ». L'adaptation des systèmes informatiques (...) ne devrait être effective qu'«à la fin de l'année», précise-t-on, parce que «cela a demandé plus de travail que prévu». En revanche, la caisse souligne qu'elle a «mis en place les autres aménagements» indispensables aux autres mesures du plan médicament du régime local, à savoir le non-remboursement de la part complémentaire sur les veinotoniques pris en charge à 15 %, et le désengagement progressif sur les médicaments à 35 %", rapporte Le Quotidien.
> Article du Parisien :
http://www.ufal.
> Le Quotidien du médecin du 15 novembre : "La Générale de santé, les caisses et le salarié limogé - Micmac cinq ans après un bug informatique"


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